Cravaches

3 mars 2013

Cravaches dans Plaisirs divins p3030062-1024x768p3030063-300x225 châtiments dans Plaisirs divinsPour avoir tâté de la cravache,  je suis à même de connaître l’effet cinglant de celle-ci.

La cravache que je préfère est la cravache de dressage. J’aime entendre son sifflement. Maniée avec maestria par des mains agiles, elle se fait mordante, cinglante, et, zèbre de rouge le soumis puni.

Quand je l’ai subie, j’avais les mains liées au dessus de ma tête. J’ai du tourner sur moi-même pendant un temps défini par la personne qui me remettait dans le droit chemin.

La cravache cinglait indifféremment les épaules, le dos, les fesses, les cuisses, le torse…

Certes, j’ai beaucoup de mal à m’exprimer et à me libérer quand je suis ainsi cravaché, mais, néanmoins, j’en garde un souvenir agréable et cuisant. Il me tarde de vivre à nouveau une telle séance de dressage. Certes, pour le plus vif plaisir de la personne qui me prendra sous son aile.

Féminisation

26 mars 2016

Bonsoir,

Depuis quelques temps, je me sens épanoui en me féminisant en arborant de la lingerie féminine déjà portée.

Dès l’ouverture du colis, une fragrance féminine se libère et vient titiller mes narines. Ces délicats effluves féminins sont très excitants, et, ainsi, je me sens beaucoup plus proche de la femme que m’ai cédé ses collants, culottes entre autres.

Par la même occasion, il m’arrive aussi d’utiliser des cordes afin de me ligoter, et, j’aimerais être pris en mains par une Femme Maîtresse des cordes afin d’être guidé comme il se doit.

Afin de me soumettre, certaines de mes amies gardent la main dans le fait de choisir la tenue que celles-ci me feront parvenir, même si je sais que nous nous sommes mis d’accord au préalable sur les tenues.

Je ne peux que remercier mes amies qui me permettent de m’épanouir en portant leurs lingeries élégantes, sexy et odorantes.

Bises nylonnée

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Nylon et cordes

10 février 2016

Bonsoir,

Me féminiser pour moi n’est point nouveau du fait que c’est comme cela que j’ai débuté dans le BDSM.

Attiré par le nylon, j’ai été amené à discuter avec des femmes passionnées par cette matière dont je suis fétichiste. De même, j’apprécie que le nylon ait été porté quelques jours par une femme avant que je ne me vête de ces collants.

Certaines de mes amies se sont fait un plaisir de porter des collants afin qu’ils s’imprègnent des odeurs féminines avant de me les faire parvenir.

L’attente du colis est à la fois excitante et frustrante. Excitante de par la découverte en réel des collants dont nous avions parlés, et, frustrante de par le fait de devoir attendre la réception du colis car mes amies ne vivent  pas à proximité de chez moi.

Par la même occasion, je re-découvre l’usage des liens (cordes, menottes entre autres). De ce fait, j’ai un peu navigué sur la toile afin d’approfondir mes connaissances en la matière. Aussi, j’échange avec une adepte des cordes, ce qui me permet de m’informer.

Après avoir reçu les collants que je me suis empressé de porter, j’ai utilisé deux écharpes afin de me lier les jambes. Quelle agréable sensation de sentir ma liberté de mouvement se restreindre comme une peau de chagrin.

Suite à mes échanges avec mon amie des cordes, je me suis autorisé quelques essais d’entraves toujours sur nylon.

Un grand merci à toutes ces personnes passionnées qui osent ainsi partager en tout bien tout honneur leur engouement ou leur folie tout en restant élégantes, sincères et franches.

Bises nylonnées

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Pénitence

10 février 2016

Bonsoir,

Voici quelques temps, suite à une discussion avec l’un de mes amis adepte de la discipline stricte et de la fessée, j’ai été mis en pénitence par celui-ci.

Au cours de notre long échange, j’ai été amené à parler de ma vie antérieure, et, de me méfaits commis.

Cette pénitence m’a été ordonnée pour une semaine complète. Je vais décrire ce que je devais faire pour cette pénitence.

Premièrement, je devais m’administrer cinquante coups de martinet sur mes fesses nues. Mais aimant sentir les lanières tomber sur mon postérieur, j’ai pris l’initiative d’augmenter le nombre de coups. J’ajoutais entre vingt et trente coups supplémentaires selon mes envies du moment.

Deuxièmement, je devais m’agenouiller sur une règle carrée en bois pendant dix minutes.

Troisièmement, pendant que j’étais à genoux, je devais mettre les mains sur la tête.

Lors de ma première pénitence, je me suis administré les cinquante coups de martinet comme convenu. Je me suis ensuite agenouillé comme demandé. La position à genoux pour moi a été un peu dure à tenir, et, je me suis mis à trembler. Rompu par la douleur, je me suis retrouvé à quatre pattes. Etant mécontent de mon aptitude et de mon attitude, je me suis donc donné vingt coups supplémentaires afin que je reprenne la position initiale.

Les jours suivants, la position à genoux me posait moins de problèmes car j’ai décider de contrôler ma respiration. Je tenais aussi plus aisément cette position.

Quant au martinet, celui a bel et bien claqué sur mon joufflu. Je peux assurer que les fesses étaient marquées et me chauffaient.

Pendant la seconde partie de ma pénitence, je ressentais fort bien la chaleur laissée par les lanières du martinet. Il m’arrivait même de contracter mes fesses pendant ces dix longues minutes, ce qui avait pour effet d’augmenter la sensation de chaleur sur mon épiderme.

Je remercie mon ami de m’avoir ainsi mis au pied du mur en m’imposant cette mise en pénitence.IMG_8090 Martinet4 IMG_7083 Martinet3

To surrender

14 juillet 2015

Good evening,

As a sub, I enjoy to be at the mercy of my Mistress with whom I feel like losing my control and I have to worship Her all around the relationship.

Best regards,

Yoursslapper-viper-s-tongue images (14) images (15) slapper 1

Me soumettre

5 juillet 2015

IMG_8090Bonsoir,

Au moment où je m’apprête à écrire ces quelques lignes, je suis toujours à la recherche d’une Femme au caractère dominant afin qu’elle me prenne sous sa houlette dans le but de me faire évoluer et progresser en me châtiant comme il se doit. J’ai besoin d’être cadré, canalisé tout en étant fouaillé pour chacune de mes incartades. Je possède quelques jouets qui seront fort utiles pour me remettre dans le droit chemin.

Au plaisir de vous lire,

SigisbéeIMG_7098 IMG_7095

 

 

Mes punitions manuscrites

15 avril 2015

Bonsoir,

Depuis quelques temps, j’ai des échanges épistolaires avec une jeune femme stricte, autoritaire, sévère. Nous discutons par l’intermédiaire des réseaux sociaux, et, nous avons en commun la passion de la fessée et des punitions. Cette jeune femme, que je dénommerai Maîtresse, a le don de m’annoncer sans crier gare  ma punition manuscrite en m’indiquant la phrase et le nombre de fois que je dois la copier.  Ayant gardé une âme d’enfant, je me suis amusé à mettre en boîte ma Maîtresse, et, pour la dernière punition qui m’a été donnée, je devais écrire 800 fois : »j’obéis aux ordres de ma Maîtresse. » Et, comme je n’ai pas su me retenir dans mes commentaires, Maîtresse a ajouté 100 lignes dans un premier temps. Comme j’ai continuer à la taquiner, j’ai eu 100 nouvelles lignes, et, comme j’ai continuer à me moquer en tout bien tout honneur de ma Maîtresse, je me suis vu notifié 200 lignes supplémentaires, et, là, j’ai enfin compris que je devais m’arrêter de railler ainsi ma Maîtresse. Chose étonnante, plus j’avance dans les punitions écrites données par ma Maîtresse, plus je me sens bien. Nous avons prévu de  nous rencontrer prochainement, et, j’ai hâte de vivre et partager cette passion commune pour la fessée.

Au plaisir de vous obéir Maîtresse.IMG_7913 IMG_7858 IMG_7859 IMG_7860 IMG_7861 IMG_7862 IMG_7863 IMG_7864 IMG_7865 IMG_7866 IMG_7867 IMG_7868 IMG_7869 IMG_7870 IMG_7871 IMG_7872 IMG_7873 IMG_7874 IMG_7875 IMG_7876 IMG_7877 IMG_7878 IMG_7879 IMG_7880 IMG_7881 IMG_7882 IMG_7883 IMG_7884 IMG_7885 IMG_7886 IMG_7887 IMG_7888 IMG_7889 IMG_7890 IMG_7891 IMG_7892 IMG_7893 IMG_7894 IMG_7895 IMG_7896 IMG_7897 IMG_7898 IMG_7899 IMG_7900 IMG_7901 IMG_7902 IMG_7903 IMG_7904 IMG_7905 IMG_7906 IMG_7907 IMG_7908 IMG_7909 IMG_7910 IMG_7911 IMG_7912

 

 

La Maison des Plaisirs

3 octobre 2013

La Maison des Plaisirs est un roman érotique écrit par Marina Anderson.

Ce roman,  paru sous le titre original : »House of Decadence », a été traduit de l’anglais (GB) par Alesandra Covici.

Marina Anderson a également écrit deux autres romans du même style :

- Le Sanctuaire de la Soumission (que j’ai lu),

- Secret d’Ombres.

Les principaux personnages du roman :

- Megan Stewart (la bibliothécaire),

- Alessandra (amie de Fabrizzio Balocchi),

- Fabrizzio Balocchi (héritier de la maison suite au décès de son oncle et patron de Megan Stewart),

- Leonara Balocchi (soeur de Fabrizzio)

- Renato (partenaire de Leonara),

- Franco (majordome),

- Nick  (petit ami de Megan),

- Alice (collègue de Megan à la bibliothèque),

- Kathy (amie de Megan).

Megan Stewart, jeune bibliothécaire, exerçant son métier dans le Lincolnshire au sein d’une bibliothèque municipale, décide de postuler à une offre d’emploi parue dans la presse. Elle vit  une relation avec Nick qui est loin de la satisfaire pleinement.

Dès que Megan se décide enfin à contacter son futur employeur, la peur que le poste soit déjà pourvu  s’empare de Megan. Par chance, la place est toujours vacante.

Malgré  l’attirance pour le beau ténébreux et ombrageux Fabrizzio ressentie par Megan, celle-ci est loin d’imaginer lors de son entretien d’embauche qu’elle va vivre une réelle initiation aux divers plaisirs divins.

Dans cette relation, Megan découvrira une autre façon de vivre sa sexualité. Megan vivra une relation dans laquelle se mêleront sensualité, sensations, frustrations, punitions, volupté, hésitation.

Megan sera révélée à elle-même par le savoir-faire de Fabrizzio, et, aussi par le truchement de Leonara et de Franco qui lui feront subir diverses humiliations.

Megan, plus maligne que ne le pense Fabrizzio, saura amener un air de nouveauté au sein de la maison.

Megan, au cours de sa relation, sera amenée à pratiquer la domination, et, même si elle a beaucoup de mal à l’avouer, elle a aimé cette situation.

Bien que Megan ait beaucoup progressé et évolué au vu de sa sexualité, elle a toujours d’être mise en confiance pour s’abandonner et avouer qu’elle aime sa nouvelle vie.

J’ai trouvé que le roman était bien rythmé avec une alternance de domination dite vanille afin de gagner la confiance de Megan, d’obéissance, de punitions, de rébellion de la par de Megan (ce qui pimente agréablement la relation). Ce récit est vivant, passionnant, divertissant, envoûtant.

Pour résumer tout simplement, j’ai adoré.

Au plaisir de vous lire,

Bien à vous,

Sigisbée

Séance sportive & punitive

28 septembre 2013

Bonsoir,

Je viens ici faire part d’un de mes nombreux fantasmes. Celui-ci conjugue plusieurs passions divines : le sport, la flagellation, les atours abdl.

Dans un gymnase, nous sommes plusieurs chipies et chenapans réunis pour une séance sportive et punitive.

Les chipies sont seins nus et portent une culotte bouffante allant du nombril jusqu’au genoux.

Les chenapans sont torse nu et portent la même tenue que  les chipies.

Les culottes bouffantes des chipies et des chenapans sont de couleur rose avec des rayures noires. Les chaussettes et les chaussures de sport sont de couleur noire.

Les culottes bouffantes des chipies et des chenapans sont remplies d’un cataplasme d’orties positionné par la Maîtresse de sports.

La Maîtresse de sports porte un bustier rouge affinant sa taille et mettant en valeur ses seins. Elle est aussi vêtue d’une culotte bouffante rouge et de chaussures et chaussettes de sport de la même couleur. Pour rythmer les exercices physiques, la Maîtresse tient un long fouet qu’elle fait claquer pour indiquer le changement d’exercice.

Tour à tour, nous devons marcher, trottiner, courir. S’il y a de traînards, ceux ou celles-ci sont immédiatement rappelés à l’ordre par le fouet de la Maîtresse.

Ensuite, nous devons effectuer des pas chassés soit vers la droite soit vers la gauche. Pour continuer, nous devons lever les genoux vers l’avant et le plus haut possible. Pour enchaîner avec les talons touchant aux fesses.

La sueur dégouline à ce rythme-là et augmente substantiellement le côté urticant des orties.

Pour ceux ou celles qui n’auront pas été assidus à la séance, ils seront vilipendés sévèrement par la Maîtresse devant les autres élèves, et, par conséquent châtiés. Le châtiment encouru est la flagellation culotte bouffante baissée aux chevilles. Le fouet cingle les fesses malmenées par les orties, et, ajoute un tourment supplémentaire aux punis.

Après une telle séance de sports et de flagellation, une douche s’impose avant de retourner en classe pour y travailler de façon très assidue. La menace du fouet étant toujours présente. Le fouet est mis bien en évidence à la vue de toutes et tous.

Dictée

27 septembre 2013

Bonsoir,

En ce début de week-end, j’avais envie de parler d’un fantasme que j’aimerais réalisé. Celui-ci paraîtra certes très classique, mais cela me titille d’en parler.

Nous sommes quelques chipies et chenapans réunis dans une salle de classe, dont les étagères croulent sous les romans érotiques et SM.

Les chipies sont vêtues de la façon suivante : une jupe courte noire, des chaussettes blanches, des souliers vernis noirs, un corsage blanc, une culotte blanche et un soutien-gorge blanc.

Les chenapans portent un pantalon noir, des chaussettes blanches, une chemise blanche, un slip ou boxer blanc.

La Maîtresse est toute vêtue de rouge. Elle porte une jupe ample descendant jusqu’aux genoux, une culotte, des bas, un porte-jarretelles et un bustier qui fait ressortir sa poitrine et met en valeur ses hanches.

En entrant dans la classe, chipies et chenapans doivent passer un à un devant la Maîtresse.

Comme c’est le jour de la dictée, il y a de la punition dans l’air. Les chipies se voient remonter leurs jupes très haut sur le dos, et, pour que les jupes tiennent en place, la Maîtresse fixe celles-ci aux corsages des chipies avec des épingles nourrice. Les chipies doivent aussi baisser leurs culottes à leurs chevilles. Une fois prêtes, les chipies doivent regagner leur place dans cette tenue. Quant aux chenapans, eux se voient contraints de baisser leur pantalon et leur slip. Ensuite ils iront s’installer à la place désignée par la Maîtresse.

Je suis désigné d’office par la Maîtresse afin de choisir parmi les nombreux ouvrages présents sur les étagères, et, d’ouvrir le livre choisi sans en lire le passage. Je donne ce livre à la Maîtresse tout en indiquant la page qui nous sera dictée.

Chipies et chenapans doivent s’appliquer à écrire correctement et lisiblement. Chaque faute d’orthographe sera sévèrement punie et corrigée.

Pas très enthousiasmé par la dictée, et plutôt indiscipliné, je commence à chahuter avec ma voisine de classe.

Malgré les remontrances de la Maîtresse, je n’obéis pas à ses injonctions. Je réalise mon méfait quand je me vois demandé par la Maîtresse de lui apporter la tawse avec laquelle je serai châtié.

Quand j’arrive à la hauteur de la Maîtresse, je lui tends la tawse. Je suis sévèrement vilipendé pour mon comportement en classe, et, quand la Maîtresse me questionne, je dois lui répondre par oui, Maîtresse ou non, Maîtresse. J’omets très souvent de dire le mot Maîtresse lors de mes réponses. Ce qui fait que la Maîtresse m’adresse des mercuriales.

La Maîtresse m’informe que je serai fouetté avec la tawse, et, me demande à combien de coups j’estime mon méfait. Je lui rétorque  que pour  mon méfait je dois recevoir 50 coups de tawse.

La Maîtresse paraît satisfaite par le nombre de coups. Elle m’ordonne de poser mes mains sur chaque côté de la chaise qui se trouve devant moi. Ainsi, je suis contraint de courber le buste en avant, et, d’ainsi offrir une vue imprenable sur mon postérieur bien pâle.

Ma voisine de classe est appelée par la Maîtresse. Celle-ci doit se positionner afin de voir mon postérieur rougir. Elle a pour mission de compter les coups que je recevrai et ce en ordre décroissant en commençant par 50. Gare à elle si elle se trompe, car ma punition reprend à chaque fois de zéro. Et, si elle persiste dans ses erreurs de calcul, c’est elle qui me remplacera sous la férule de la Maîtresse, et, je devrai compter les coups. Je dois être aussi attentif au décompte des coups que ma voisine. Sinon, mon postérieur en subira les conséquences.

Une fois que nous avons été dûment châtiés, nous reprenons notre place pour finir la dictée. La chaleur et la douleur de nos postérieurs font que nous avons beaucoup de mal à supporter la position assise.

La dictée terminée, nous sommes mis au piquet chacun dans un coin de la classe. Nos postérieurs rougis sont exposés à la vue des autres élèves. Nos mains sont posées sur la tête.

Lors de la dictée, ma voisine et moi-même avons fait dix fautes d’orthographe. Nous recevrons donc dix coups de tawse sur chacune de nos paumes tournées vers le ciel. Nos postérieurs et nos cuisses subiront chacun cinq séries de dix coups de tawse. Après cette correction magistrale, nous aurons à écrire correctement les dix mots dix fois de suite.

Au plaisir divin de vivre un jour ce fantasme,

Sigisbée

 

Badinage

13 juin 2013

Récemment, j’ai eu la joie de venir en aide à une femme qui était hébergée dans la même auberge de jeunesse que moi-même.

Je m’étais installé dans la salle où je pouvais me connecter au wi-fi. Je consultais mes courriels quand une femme est venue dans la pièce. Celle-ci, en voyant que l’ordinateur mis à la disposition des occupants de l’auberge était en panne, m’est apparue fort déçue.

Moi, homme au grand coeur, surtout devant une femme, je me suis comporté en chevalier servant (tel que l’indique mon pseudo). C’est tout bonnement que je l’ai invitée et proposé de se connecter à partir de mon ordinateur portable.

Cette invitation de ma part et ma proposition d’utiliser mon ordinateur a fortement ravi et dépanné cette femme. Certes, sous mon contrôle, celle-ci a pu consulter les sites et répondre à ses amis.

Cette femme, que je prénommerai J, m’a parlé de sa passion pour la moto. Elle ne tenait pas en place du fait qu’elle avait un peu bu avec deux de ses amis qui l’accompagnaient pour une randonnée.

J ne cessais de s’excuser pour un oui ou pour un non. Elle s’excusait pour son haleine aux relents discrets d’alcool. Elle s’excusait aussi de me demander de parcourir d’autres sites pour sa passion de la moto.

Nous avons discuté ensuite de choses et d’autres. A sa demande, je lui ai parlé de ma passion pour la plongée sous-marine. C’est là que j’ai appris que sa fille pratiquait aussi la plongée, et, que celle-ci essayait de convaincre sa mère (J) de tenter l’expérience de la plongée.

Devant chacun nous lever tôt le lendemain matin, j’ai raccompagné J en tout bien tout honneur jusqu’à la porte de sa chambre.

Nous nous sommes croisés le lendemain matin au petit déjeuner. J était en compagnie de ses amis auxquels elle m’a présenté. Elle était rayonnante et souriante.

Ce badinage insignifiant a quelque réveillé l’homme érotique qui sommeillait en moi. Ce n’est certes que quelques jours après cette discussion que je m’en suis aperçu.

Après ce laps de temps, je me suis rendu compte que j’aimerais à nouveau tenter à nouveau l’expérience de badiner ainsi avec une femme. J’en ai retiré un immense plaisir à le faire avec J.

 

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