3 mars 2013

Pour avoir tâté de la cravache, je suis à même de connaître l’effet cinglant de celle-ci.
La cravache que je préfère est la cravache de dressage. J’aime entendre son sifflement. Maniée avec maestria par des mains agiles, elle se fait mordante, cinglante, et, zèbre de rouge le soumis puni.
Quand je l’ai subie, j’avais les mains liées au dessus de ma tête. J’ai du tourner sur moi-même pendant un temps défini par la personne qui me remettait dans le droit chemin.
La cravache cinglait indifféremment les épaules, le dos, les fesses, les cuisses, le torse…
Certes, j’ai beaucoup de mal à m’exprimer et à me libérer quand je suis ainsi cravaché, mais, néanmoins, j’en garde un souvenir agréable et cuisant. Il me tarde de vivre à nouveau une telle séance de dressage. Certes, pour le plus vif plaisir de la personne qui me prendra sous son aile.
Mots-clefs : châtiments, corrections, cravache de dressage, cravaches, flagellation, punitions, soumission
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21 mai 2013
Certains ou certaines aiment à détourner des objets usuels de la vie courante pour administrer la fessée. Cela me tente aussi fort souvent.
Une de mes très nombreuses lubies en ce domaine, détourner les titres ou les paroles de chansons.
En voici quelques exemples :
J’ai renommer la chanson initiale de Jean Jacques Goldman : « Je te donne » par : « Je te fesse« .
Toujours avec une chanson de Jean Jacques Goldman qui s’intitule : « Il suffira d’un signe« , le titre devient : « Il suffira d’une fessée« .
Je me suis également inspiré de la chanson : « Candle in the night » interprétée par Elton John lors des funérailles de Lady Diana en l’intitulant : « Spanking in the night« .
J’ai aussi beaucoup aimé : « Still loving you » de Scorpions, et, je l’ai baptisée : « Still spanking you« .
Et pour finir avec mes délires culturels, je me suis servi de cette chanson de Percy Sledge : « When a man loves a woman« , en créant deux titres : « When a man spanks a woman » ou « When a woman spanks a man« .
Par contre, je n’arrive pas à détourner les paroles de la chanson de Pierre Perret : « Vaisselle cassée, c’est la fessée« . Allez savoir pourquoi ???
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1 mai 2013

ContraintesDe quoi s'amuser
Bonjour,
Ce matin, je me suis enfin décidé à vivre une partie des fantasmes dont je parlais hier soir.
J’aurais aimer recevoir une fessée à l’ancienne ainsi déculotté avant de commencer ma séance d’entraînement, et, surtout, j’aurais ressenti cette fessée administrée comme un encouragement à me surpasser sur la machine.
Voici quelques semaines, j’ai fait l’acquisition de menottes en cuir pour chevilles, et de bracelets en cuirs pour les poignets.
Les menottes, de couleur noir, pour chevilles sont reliées par un mousqueton, ce qui me laisse environ dix centimètres de liberté pour me déplacer.
Les bracelets en cuir, bi-colore noir et rouge, sont reliés entre eux par une chaîne de dix centimètres.
Dans ma chambre, j’ai commencé par me mettre complètement nu. Mon tout premier fantasme.
Ensuite, je me suis passé un bracelet autour du poignet droit pour continuer par le gauche, mais sans les relier par la chaîne. Sinon, j’aurais eu beaucoup de mal à finir de me préparer.
J’ai posé mon pied droit sur le lit pour y fixer une menotte de cheville, et j’en ai fait autant avec le pied gauche.
J’ai du adopter la position accroupie afin de relier entre elles mes chevilles.
Une fois debout, j’ai relié mes poignets entre eux. Délicieuse sensation de me voir ainsi restreint dans ma liberté de mouvement. Cela est tout aussi très excitant.
Ainsi ligoté, j’ai positionné le stepper prêt de la fenêtre afin de bénéficier du soleil dardant ses rayons.
Avant de prendre place sur le stepper, j’avais créé une alarme de quarante-cinq minutes. Ce que je fais habituellement. Mais, aussi surprenant que cela puisse paraître, je n’ai pas eu l’envie pendant la séance de prendre mon portable pour y regarder l’heure comme je le fais sans être attaché.
Mes mains positionnées sur le guidon, et, mes pieds en place, j’ai commencé ma séance d’entraînement.
Du fait du faible écartement de mes liens aux mains, je ressentais plus intensément encore l’écoulement de ma sueur depuis mes aisselles. Sensation enivrante et olfactive. C’est vrai que j’aime les odeurs corporelles. Un de mes nombreux fétichismes.
En penchant légèrement mon buste en avant, j’avais une vue plongeantes sur mes mains et mes chevilles entravées. Cela m’excitait énormément d’être ainsi ligoté.
Le doux cliquetis de la chaîne reliant mes mains émettait une musique fort agréable mais discrète.
Du fait de mon travail avec les jambes principalement, j’entendais un son bien particulier. Celui du mousqueton reliant mes chevilles. Plus je l’entendais, plus je me sentais motivé par ma séance de sport.
Je commençais à sentir la sueur couler le long de ma lèvre supérieure. Sensation sensuelle et excitante pour moi. Quelques gouttes de sueur perlaient sur mon front.
Au fur et à mesure de l’avancement de ma séance, la sueur dégoulinait fortement sur tout mon corps. Sensation exquise. Je sentais les gouttes glisser le long de ma colonne vertébrale pour finir leur course entre mes fesses. Là, à cet instant précis, je me sentais prêt à recevoir en mon anus soit le doigt d’une Domina, soit un gode, soit un plug, soit des boules de geisha. Un nouveau fantasme à explorer pour moi.
Tout en donnant libre cours à mon imagination, j’ai aussi senti l’envie de vivre cette expérience en ayant les yeux bandés. Il me semble que les sensations seraient ainsi démultipliées. Mais, pour ce faire, il me faut être en compagnie d’une Déesse. Tout en pensant à ce nouveau fantasme à réaliser, la sueur s’est mise à dégouliner de mon front en abondance et à ruisseler vers mes yeux. Cette sueur me piquait les yeux et brouillait ma vue.
Je sais pour avoir reçu la fessée les sensations que j’ai après la fessée quand je pratique la marche à pieds tout en ressentant le tissu de mon pantalon frotter sur mes fesses rougies de plaisir. J’aimerais fortement connaître ce que cela fait d’être dûment fessé alors que mes fesses sont couvertes de sueur.
J’aime sentir mon corps en sueur le voir ainsi brillant. Ma séance terminée, j’ai enroulé une serviette autour de ma taille et mis un sweat-shirt pour ne pas avoir froid. J’ai aussi gardé les bracelets autour de mes poignets et les menottes de chevilles. Certes, j’ai retrouvé une peu plus de liberté en enlevant le mousqueton et la chaîne. J’aime sentir ce cuir autour de mes membres.
A l’avenir, j’aurais sûrement d’autres envies, fantasmes, sévices à réaliser. Mais, j’aimerais les vivre auprès d’une Domina ou d’un Dom.
Au plaisir de parler de mes nombreux fantasmes.