Cravaches

3 mars 2013

Cravaches dans Plaisirs divins p3030062-1024x768p3030063-300x225 châtiments dans Plaisirs divinsPour avoir tâté de la cravache,  je suis à même de connaître l’effet cinglant de celle-ci.

La cravache que je préfère est la cravache de dressage. J’aime entendre son sifflement. Maniée avec maestria par des mains agiles, elle se fait mordante, cinglante, et, zèbre de rouge le soumis puni.

Quand je l’ai subie, j’avais les mains liées au dessus de ma tête. J’ai du tourner sur moi-même pendant un temps défini par la personne qui me remettait dans le droit chemin.

La cravache cinglait indifféremment les épaules, le dos, les fesses, les cuisses, le torse…

Certes, j’ai beaucoup de mal à m’exprimer et à me libérer quand je suis ainsi cravaché, mais, néanmoins, j’en garde un souvenir agréable et cuisant. Il me tarde de vivre à nouveau une telle séance de dressage. Certes, pour le plus vif plaisir de la personne qui me prendra sous son aile.

La Maison des Plaisirs

3 octobre 2013

La Maison des Plaisirs est un roman érotique écrit par Marina Anderson.

Ce roman,  paru sous le titre original : »House of Decadence », a été traduit de l’anglais (GB) par Alesandra Covici.

Marina Anderson a également écrit deux autres romans du même style :

- Le Sanctuaire de la Soumission (que j’ai lu),

- Secret d’Ombres.

Les principaux personnages du roman :

- Megan Stewart (la bibliothécaire),

- Alessandra (amie de Fabrizzio Balocchi),

- Fabrizzio Balocchi (héritier de la maison suite au décès de son oncle et patron de Megan Stewart),

- Leonara Balocchi (soeur de Fabrizzio)

- Renato (partenaire de Leonara),

- Franco (majordome),

- Nick  (petit ami de Megan),

- Alice (collègue de Megan à la bibliothèque),

- Kathy (amie de Megan).

Megan Stewart, jeune bibliothécaire, exerçant son métier dans le Lincolnshire au sein d’une bibliothèque municipale, décide de postuler à une offre d’emploi parue dans la presse. Elle vit  une relation avec Nick qui est loin de la satisfaire pleinement.

Dès que Megan se décide enfin à contacter son futur employeur, la peur que le poste soit déjà pourvu  s’empare de Megan. Par chance, la place est toujours vacante.

Malgré  l’attirance pour le beau ténébreux et ombrageux Fabrizzio ressentie par Megan, celle-ci est loin d’imaginer lors de son entretien d’embauche qu’elle va vivre une réelle initiation aux divers plaisirs divins.

Dans cette relation, Megan découvrira une autre façon de vivre sa sexualité. Megan vivra une relation dans laquelle se mêleront sensualité, sensations, frustrations, punitions, volupté, hésitation.

Megan sera révélée à elle-même par le savoir-faire de Fabrizzio, et, aussi par le truchement de Leonara et de Franco qui lui feront subir diverses humiliations.

Megan, plus maligne que ne le pense Fabrizzio, saura amener un air de nouveauté au sein de la maison.

Megan, au cours de sa relation, sera amenée à pratiquer la domination, et, même si elle a beaucoup de mal à l’avouer, elle a aimé cette situation.

Bien que Megan ait beaucoup progressé et évolué au vu de sa sexualité, elle a toujours d’être mise en confiance pour s’abandonner et avouer qu’elle aime sa nouvelle vie.

J’ai trouvé que le roman était bien rythmé avec une alternance de domination dite vanille afin de gagner la confiance de Megan, d’obéissance, de punitions, de rébellion de la par de Megan (ce qui pimente agréablement la relation). Ce récit est vivant, passionnant, divertissant, envoûtant.

Pour résumer tout simplement, j’ai adoré.

Au plaisir de vous lire,

Bien à vous,

Sigisbée

Séance sportive & punitive

28 septembre 2013

Bonsoir,

Je viens ici faire part d’un de mes nombreux fantasmes. Celui-ci conjugue plusieurs passions divines : le sport, la flagellation, les atours abdl.

Dans un gymnase, nous sommes plusieurs chipies et chenapans réunis pour une séance sportive et punitive.

Les chipies sont seins nus et portent une culotte bouffante allant du nombril jusqu’au genoux.

Les chenapans sont torse nu et portent la même tenue que  les chipies.

Les culottes bouffantes des chipies et des chenapans sont de couleur rose avec des rayures noires. Les chaussettes et les chaussures de sport sont de couleur noire.

Les culottes bouffantes des chipies et des chenapans sont remplies d’un cataplasme d’orties positionné par la Maîtresse de sports.

La Maîtresse de sports porte un bustier rouge affinant sa taille et mettant en valeur ses seins. Elle est aussi vêtue d’une culotte bouffante rouge et de chaussures et chaussettes de sport de la même couleur. Pour rythmer les exercices physiques, la Maîtresse tient un long fouet qu’elle fait claquer pour indiquer le changement d’exercice.

Tour à tour, nous devons marcher, trottiner, courir. S’il y a de traînards, ceux ou celles-ci sont immédiatement rappelés à l’ordre par le fouet de la Maîtresse.

Ensuite, nous devons effectuer des pas chassés soit vers la droite soit vers la gauche. Pour continuer, nous devons lever les genoux vers l’avant et le plus haut possible. Pour enchaîner avec les talons touchant aux fesses.

La sueur dégouline à ce rythme-là et augmente substantiellement le côté urticant des orties.

Pour ceux ou celles qui n’auront pas été assidus à la séance, ils seront vilipendés sévèrement par la Maîtresse devant les autres élèves, et, par conséquent châtiés. Le châtiment encouru est la flagellation culotte bouffante baissée aux chevilles. Le fouet cingle les fesses malmenées par les orties, et, ajoute un tourment supplémentaire aux punis.

Après une telle séance de sports et de flagellation, une douche s’impose avant de retourner en classe pour y travailler de façon très assidue. La menace du fouet étant toujours présente. Le fouet est mis bien en évidence à la vue de toutes et tous.

Dictée

27 septembre 2013

Bonsoir,

En ce début de week-end, j’avais envie de parler d’un fantasme que j’aimerais réalisé. Celui-ci paraîtra certes très classique, mais cela me titille d’en parler.

Nous sommes quelques chipies et chenapans réunis dans une salle de classe, dont les étagères croulent sous les romans érotiques et SM.

Les chipies sont vêtues de la façon suivante : une jupe courte noire, des chaussettes blanches, des souliers vernis noirs, un corsage blanc, une culotte blanche et un soutien-gorge blanc.

Les chenapans portent un pantalon noir, des chaussettes blanches, une chemise blanche, un slip ou boxer blanc.

La Maîtresse est toute vêtue de rouge. Elle porte une jupe ample descendant jusqu’aux genoux, une culotte, des bas, un porte-jarretelles et un bustier qui fait ressortir sa poitrine et met en valeur ses hanches.

En entrant dans la classe, chipies et chenapans doivent passer un à un devant la Maîtresse.

Comme c’est le jour de la dictée, il y a de la punition dans l’air. Les chipies se voient remonter leurs jupes très haut sur le dos, et, pour que les jupes tiennent en place, la Maîtresse fixe celles-ci aux corsages des chipies avec des épingles nourrice. Les chipies doivent aussi baisser leurs culottes à leurs chevilles. Une fois prêtes, les chipies doivent regagner leur place dans cette tenue. Quant aux chenapans, eux se voient contraints de baisser leur pantalon et leur slip. Ensuite ils iront s’installer à la place désignée par la Maîtresse.

Je suis désigné d’office par la Maîtresse afin de choisir parmi les nombreux ouvrages présents sur les étagères, et, d’ouvrir le livre choisi sans en lire le passage. Je donne ce livre à la Maîtresse tout en indiquant la page qui nous sera dictée.

Chipies et chenapans doivent s’appliquer à écrire correctement et lisiblement. Chaque faute d’orthographe sera sévèrement punie et corrigée.

Pas très enthousiasmé par la dictée, et plutôt indiscipliné, je commence à chahuter avec ma voisine de classe.

Malgré les remontrances de la Maîtresse, je n’obéis pas à ses injonctions. Je réalise mon méfait quand je me vois demandé par la Maîtresse de lui apporter la tawse avec laquelle je serai châtié.

Quand j’arrive à la hauteur de la Maîtresse, je lui tends la tawse. Je suis sévèrement vilipendé pour mon comportement en classe, et, quand la Maîtresse me questionne, je dois lui répondre par oui, Maîtresse ou non, Maîtresse. J’omets très souvent de dire le mot Maîtresse lors de mes réponses. Ce qui fait que la Maîtresse m’adresse des mercuriales.

La Maîtresse m’informe que je serai fouetté avec la tawse, et, me demande à combien de coups j’estime mon méfait. Je lui rétorque  que pour  mon méfait je dois recevoir 50 coups de tawse.

La Maîtresse paraît satisfaite par le nombre de coups. Elle m’ordonne de poser mes mains sur chaque côté de la chaise qui se trouve devant moi. Ainsi, je suis contraint de courber le buste en avant, et, d’ainsi offrir une vue imprenable sur mon postérieur bien pâle.

Ma voisine de classe est appelée par la Maîtresse. Celle-ci doit se positionner afin de voir mon postérieur rougir. Elle a pour mission de compter les coups que je recevrai et ce en ordre décroissant en commençant par 50. Gare à elle si elle se trompe, car ma punition reprend à chaque fois de zéro. Et, si elle persiste dans ses erreurs de calcul, c’est elle qui me remplacera sous la férule de la Maîtresse, et, je devrai compter les coups. Je dois être aussi attentif au décompte des coups que ma voisine. Sinon, mon postérieur en subira les conséquences.

Une fois que nous avons été dûment châtiés, nous reprenons notre place pour finir la dictée. La chaleur et la douleur de nos postérieurs font que nous avons beaucoup de mal à supporter la position assise.

La dictée terminée, nous sommes mis au piquet chacun dans un coin de la classe. Nos postérieurs rougis sont exposés à la vue des autres élèves. Nos mains sont posées sur la tête.

Lors de la dictée, ma voisine et moi-même avons fait dix fautes d’orthographe. Nous recevrons donc dix coups de tawse sur chacune de nos paumes tournées vers le ciel. Nos postérieurs et nos cuisses subiront chacun cinq séries de dix coups de tawse. Après cette correction magistrale, nous aurons à écrire correctement les dix mots dix fois de suite.

Au plaisir divin de vivre un jour ce fantasme,

Sigisbée

 

Badinage

13 juin 2013

Récemment, j’ai eu la joie de venir en aide à une femme qui était hébergée dans la même auberge de jeunesse que moi-même.

Je m’étais installé dans la salle où je pouvais me connecter au wi-fi. Je consultais mes courriels quand une femme est venue dans la pièce. Celle-ci, en voyant que l’ordinateur mis à la disposition des occupants de l’auberge était en panne, m’est apparue fort déçue.

Moi, homme au grand coeur, surtout devant une femme, je me suis comporté en chevalier servant (tel que l’indique mon pseudo). C’est tout bonnement que je l’ai invitée et proposé de se connecter à partir de mon ordinateur portable.

Cette invitation de ma part et ma proposition d’utiliser mon ordinateur a fortement ravi et dépanné cette femme. Certes, sous mon contrôle, celle-ci a pu consulter les sites et répondre à ses amis.

Cette femme, que je prénommerai J, m’a parlé de sa passion pour la moto. Elle ne tenait pas en place du fait qu’elle avait un peu bu avec deux de ses amis qui l’accompagnaient pour une randonnée.

J ne cessais de s’excuser pour un oui ou pour un non. Elle s’excusait pour son haleine aux relents discrets d’alcool. Elle s’excusait aussi de me demander de parcourir d’autres sites pour sa passion de la moto.

Nous avons discuté ensuite de choses et d’autres. A sa demande, je lui ai parlé de ma passion pour la plongée sous-marine. C’est là que j’ai appris que sa fille pratiquait aussi la plongée, et, que celle-ci essayait de convaincre sa mère (J) de tenter l’expérience de la plongée.

Devant chacun nous lever tôt le lendemain matin, j’ai raccompagné J en tout bien tout honneur jusqu’à la porte de sa chambre.

Nous nous sommes croisés le lendemain matin au petit déjeuner. J était en compagnie de ses amis auxquels elle m’a présenté. Elle était rayonnante et souriante.

Ce badinage insignifiant a quelque réveillé l’homme érotique qui sommeillait en moi. Ce n’est certes que quelques jours après cette discussion que je m’en suis aperçu.

Après ce laps de temps, je me suis rendu compte que j’aimerais à nouveau tenter à nouveau l’expérience de badiner ainsi avec une femme. J’en ai retiré un immense plaisir à le faire avec J.

 

Titres détournés

21 mai 2013

Certains ou certaines aiment à détourner des objets usuels de la vie courante pour administrer la fessée. Cela me tente aussi fort souvent.

Une de mes très nombreuses lubies en ce domaine, détourner les titres ou les paroles de chansons.

En voici quelques exemples :

J’ai renommer la chanson initiale de Jean Jacques Goldman : « Je te donne » par : « Je te fesse« .

Toujours avec une chanson de Jean Jacques Goldman qui s’intitule : « Il suffira d’un signe« , le titre devient : « Il suffira d’une fessée« .

Je me suis également inspiré de la chanson : « Candle in the night » interprétée par Elton John lors des funérailles de Lady Diana en l’intitulant : « Spanking in the night« .

J’ai aussi beaucoup aimé : « Still loving you » de Scorpions, et, je l’ai baptisée : « Still spanking you« .

Et pour finir avec mes délires culturels, je me suis servi de cette chanson de Percy Sledge : « When a man loves a woman« , en créant deux titres : « When a man spanks a woman » ou « When a woman spanks a man« .

Par contre, je n’arrive pas à détourner les paroles de la chanson de Pierre Perret : « Vaisselle cassée, c’est la fessée« . Allez savoir pourquoi ???

 

Séance de sport

1 mai 2013
Mes jouets

ContraintesDe quoi s'amuser

Bonjour,

Ce matin, je me suis enfin décidé à vivre une partie des fantasmes dont je parlais hier soir.

J’aurais aimer recevoir une fessée à l’ancienne ainsi déculotté avant de commencer ma séance d’entraînement, et, surtout, j’aurais ressenti cette fessée administrée comme un encouragement à me surpasser sur la machine.

Voici quelques semaines, j’ai fait l’acquisition de menottes en cuir pour chevilles, et de bracelets en cuirs pour les poignets.

Les menottes, de couleur noir,  pour chevilles sont reliées par un mousqueton, ce qui me laisse environ dix centimètres de liberté pour me déplacer.

Les bracelets en cuir,  bi-colore noir et rouge, sont reliés entre eux par une chaîne de dix centimètres.

Dans ma chambre, j’ai commencé par me mettre complètement nu. Mon tout premier fantasme.

Ensuite, je me suis passé un bracelet autour du poignet droit pour continuer par le  gauche, mais sans les relier par la chaîne.  Sinon, j’aurais eu beaucoup de mal à finir de me préparer.

J’ai posé mon pied droit sur le lit pour y fixer une menotte de cheville, et j’en ai fait autant avec le pied gauche.

J’ai du adopter la position accroupie afin de relier entre elles mes chevilles.

Une fois debout, j’ai relié mes poignets entre eux. Délicieuse sensation de me voir ainsi restreint dans ma liberté de mouvement. Cela est tout aussi très excitant.

Ainsi ligoté, j’ai positionné le stepper prêt de la fenêtre afin de bénéficier du soleil dardant ses rayons.

Avant de prendre place sur le stepper, j’avais créé une alarme de quarante-cinq minutes. Ce que je fais habituellement. Mais, aussi surprenant que cela puisse paraître, je n’ai pas eu l’envie pendant la séance de prendre mon portable pour y regarder l’heure comme je le fais sans être attaché.

Mes mains positionnées sur le guidon, et, mes pieds en place, j’ai commencé ma séance d’entraînement.

Du fait du faible écartement de mes liens aux mains, je ressentais plus intensément encore l’écoulement de ma sueur depuis mes aisselles. Sensation enivrante et olfactive. C’est vrai que j’aime les odeurs corporelles. Un de mes nombreux fétichismes.

En penchant légèrement mon buste en avant, j’avais une vue plongeantes sur mes mains et mes chevilles entravées. Cela m’excitait énormément d’être ainsi ligoté.

Le doux cliquetis de la chaîne reliant mes mains émettait une musique fort agréable mais discrète.

Du fait de mon travail avec les jambes principalement, j’entendais un son bien particulier. Celui du mousqueton reliant mes chevilles. Plus je l’entendais, plus je me sentais motivé par ma séance de sport.

Je commençais à sentir la sueur couler le long de ma lèvre supérieure. Sensation sensuelle et excitante pour moi. Quelques gouttes de sueur perlaient sur mon front.

Au fur et à mesure de l’avancement de ma séance, la sueur dégoulinait fortement sur tout mon corps. Sensation exquise. Je sentais les gouttes glisser le long de ma colonne vertébrale pour finir leur course entre mes fesses. Là, à cet instant précis, je me sentais prêt à recevoir en mon anus soit le doigt d’une Domina, soit un gode, soit un plug, soit des boules de geisha. Un nouveau fantasme à explorer pour moi.

Tout en donnant libre cours à mon imagination, j’ai aussi senti l’envie de vivre cette expérience en ayant les yeux bandés. Il me semble que les sensations seraient ainsi démultipliées. Mais, pour ce faire, il me faut être en compagnie d’une Déesse. Tout en pensant à ce nouveau fantasme à réaliser, la sueur s’est mise à dégouliner de mon front en abondance et à ruisseler vers mes yeux. Cette sueur me piquait les yeux et brouillait ma vue.

Je sais pour avoir reçu la fessée les sensations que j’ai après la fessée quand je pratique la marche à pieds tout en ressentant le tissu de mon pantalon frotter sur mes fesses rougies de plaisir. J’aimerais fortement connaître ce que cela fait d’être dûment fessé alors que mes fesses sont couvertes de sueur.

J’aime sentir mon corps en sueur le voir ainsi brillant. Ma séance terminée, j’ai enroulé une serviette autour de ma taille et mis un sweat-shirt pour ne pas avoir froid. J’ai aussi gardé les bracelets autour de mes poignets et les menottes de chevilles. Certes, j’ai retrouvé une peu plus de liberté en enlevant le mousqueton et la chaîne. J’aime sentir ce cuir autour de mes membres.

A l’avenir, j’aurais sûrement d’autres envies, fantasmes, sévices à réaliser. Mais, j’aimerais les vivre auprès d’une Domina ou d’un Dom.

Au plaisir de parler de mes nombreux fantasmes.